Emplois Hauts-de-France 2019 : la finance (6/13)

Le secteur bancaire français compte 366 200 salariés, dont plus de 98% en CDI. Il y a donc matière à se pencher sérieusement sur les études à mener dans ce secteur qui offre des perspectives intéressantes et stables.

Finance

L’alternance, la voie recommandée

Pour démontrer l’importance du secteur de la finance, un chiffre : 99% des français possèdent un compte bancaire. Le secteur est incontournable et nécessite du personnel. Directeur administratif et financier, responsable de paie, comptable, gestionnaire de portefeuille ou de patrimoine, conseiller, chargé de clientèle etc. les métiers sont très variés, y compris dans la banque de financement et d’investissement (BFI) avec des postes d’opérateur de marché ou d’analyste de risques. L’attractivité du secteur bancaire tient également au fait que les perspectives sont très intéressantes en matière de salaire, avec une évolution rapide dès le début de carrière.

En ce qui concerne les études à mener, l’alternance se présente comme une voie de plus en plus prisée, via différents diplômes : le BTS (Banque ; Management des unités commerciales) et le DUT (Techniques de commercialisation ; Gestion des entreprises et des administrations) qui se préparent en deux ans, ou la licence professionnelle, niveau bac +3.

La rénovation est en marche

En 2017, plus de 42 000 personnes ont été recrutées dans le secteur bancaire. Ce dernier est l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois en France. Il représente à lui seul près de 2% des salariés du privé. La banque de détail (collecte de dépôts, distribution et gestion de crédits) est la branche qui recrute le plus, concentrant 70% du personnel. Le reste se répartit entre les banques d’affaires, les banques d’investissement, les banques coopératives et la banque centrale.

En parallèle, les grandes enseignes cherchent à se renouveler, en redynamisant leur marque auprès des jeunes et en s’adaptant aux nouvelles technologies, avec l’émergence des banques en ligne. Ces dernières proposent des services similaires à la banque classique mais sans contact physique. Objectif : gagner en simplicité et en rapidité. Cela semble séduire puisqu’au début de l’année dernière, on estimait à 4,4 millions le nombre d’utilisateurs, soit 33,5% de clients supplémentaires par rapport à l’année précédente.


À lire aussi :


On vous recommande

Laisser un commentaire

Veuillez compléter l'operation pour poster votre commentaire *

*champs obligatoires