Un étudiant de l’UTC Compiègne décrypte le code source de Parcoursup

GUILLAUME OUATTARA

Guillaume Ouattara a 22 ans et est étudiant en informatique à l’Université technologique de Compiègne. Il s’est penché sur le code source de Parcoursup rendu public par le gouvernement. Il nous explique de quoi il s’agit.

Il a fait le tour des médias en moins d’une semaine et pour cause. Guillaume Ouattara est un étudiant en informatique de 22 ans qui a réussi à décrypter le code source de la plateforme d’admission post-bac, Parcoursup. Cet étudiant de l’Université technologique de Compiègne n’en est pas à son coup d’essai. Il avait déjà réussi à décoder le code d’APB (admission post-bac) en 2016. Le travail qu’il a réalisé cette année sur Parcoursup, s’inscrit, selon lui, « dans la continuité » de ce qu’il avait fait il y a deux ans.

La publication du code source : une promesse du gouvernement

Le 21 mai dernier, soit un jour avant la première phase d’admission de Parcoursup, le gouvernement a publié, comme il s’y était engagé, le code source de Parcoursup. Guillaume Ouattara a étudié les différents documents ouverts à tous. L’étudiant de l’UTC a alors pris les 18 pages du document technique : « J’ai essayé de comprendre son fonctionnement et j’ai décortiqué les fonctions proposées », explique-t-il.

Ce qu’il faut savoir : Parcoursup fonctionne en trois phases. Une première phase dans laquelle les candidats vont faire un certain nombre de voeux. Une deuxième phase dans laquelle les formations vont recevoir les voeux. Et une troisième phase qui comprend la mise en relation des formations vers les candidats. « Ce qui a été publié c’est le code source de cette troisième phase », continue Guillaume Ouattara.

« Des critères libres »

Ce qu’il a découvert ? « Avec APB on faisait une différence entre les formations sélectives et les formations non sélectives où c’était un algorithme partout pareil en France. Là avec Parcoursup, on a supprimé cet algorithme et localement, université par université on va pouvoir mettre en place des critères. Et donc les critères mis en place par les universités sont vraiment très libres », détaille Guillaume Ouattara.

Retrouvez l’intégralité de notre interview de Guillaume Ouattara dans notre vidéo ci-dessus ↑


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